Les Tropes Littéraires qu’est ce que c’est ?

Grimoire d'écrivain ouvert illustrant les tropes littéraires avec un arbre des genres, une plume et une bougie.

Salut à toi, bâtisseur d’univers !

Si tu écris ou que tu lis beaucoup, tu as forcément croisé ces fameux tropes littéraires. Tu sais, ces motifs, ces figures de style ou ces schémas narratifs qui reviennent sans cesse. Certains les adorent, d’autres les détestent et crient au cliché.

Alors, les tropes sont-ils une béquille pour auteur paresseux ou un outil indispensable pour satisfaire le lecteur ? Je sors ma plume de stratège pour t’aider à y voir plus clair et, surtout, à apprendre comment les détourner sans te prendre les pieds dans le tapis !

 

C’est quoi un trope, au juste ? (Sans le jargon)

Pour faire simple, imagine que tu cuisines. Un trope, c’est un ingrédient de base.

  • Le « Élu » qui ne voulait pas l’être ? C’est de la farine.

  • Le « Enemies-to-Lovers » (les ennemis qui finissent par s’aimer) ? C’est le piment.

  • Le « Mentor qui meurt au milieu de l’histoire » ? C’est le sel.

Utilisés seuls, ils peuvent paraître fades. Mais mélangés avec talent, ils forment la recette d’un roman fantasy que personne ne peut lâcher. Le secret, ce n’est pas d’éviter les tropes, c’est de savoir quelle épice secrète tu vas ajouter pour les rendre uniques.

 

Mes 3 tropes préférés (et comment je les utilise)

Je ne vais pas te mentir, j’ai mes petits chouchous. Et comme je suis sympa, je te dis pourquoi ils fonctionnent à tous les coups :

1. Les Ruines d’une Gloire Passée

C’est mon péché mignon. J’adore quand le décor raconte une histoire plus grande que les personnages. C’est d’ailleurs le cœur de mon roman L’Héritier des Vestiges. Pourquoi ça marche ? Parce que ça donne immédiatement une profondeur épique et mélancolique au récit.

2. Le Groupe de Bras Cassés (Found Family)

Rien n’est plus satisfaisant que de voir des personnages qui n’auraient jamais dû se rencontrer former une famille de cœur. C’est le trope de l’attachement par excellence.

3. Le Secret de Sang

Surtout dans la Romantasy ! Savoir qu’un personnage porte en lui un héritage caché ou une malédiction liée à sa lignée, ça crée une tension dramatique instantanée. C’est un ingrédient majeur de mon prochain roman de vampires prévu pour 2026.

 

Comment ne pas tomber dans le cliché ?

Le piège, c’est de servir le trope « nature », sans originalité. Pour éviter ça, je te donne mon astuce de rédacteur : Le Contre-Pied.

Si tu utilises le trope de l’Élu, fais en sorte qu’il soit totalement incompétent, ou que la prophétie soit un mensonge total. Si tu fais une romance entre ennemis, ne les fais pas tomber amoureux parce qu’ils sont « beaux », mais parce qu’ils sont les seuls à comprendre la noirceur de l’autre.

 

À toi de jouer !

Les tropes sont les fondations de notre imaginaire commun. Ils rassurent le lecteur tout en lui donnant des repères. Mais n’oublie jamais : c’est toi qui tiens la plume. Ne laisse pas le trope écrire l’histoire à ta place.

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Et toi, quel est le trope qui te fait craquer à tous les coups ? Et celui que tu ne peux plus voir en peinture ? On se retrouve en commentaire pour une petite thérapie de groupe littéraire !

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